NGOR en l’honneur au Grand Cheikh : SERIGNE TOUBA JEREJEF

Thiey si le Magal de Touba nexistait pas  !
On laurait inventé par tous les moyens ou chercherait une copie car loriginal, celui dit 18 Safar est unique en son genre et marque toute la dimension hyper spirituelle entre un homme et son Seigneur via la meilleure des créatures, le sceau des prophètes, lenvoyé de Dieu ,le prophète de lIslam (PSL). Ce Magal-là est inimitable et se résumera à jamais à Bamba et renseigne ou informe devrait-on dire pour nous autres infiniment petits sur limmensité de losmose et de la symbiose entre le Cheikh et son Créateur. Le 18 Safar sous cet angle demeurera un inconnu pour les profanes de tous ordres, de toutes terres et mers jusquà la fin des temps, lillustrissime grade de Xadimou Rassoul est décerné une fois pour toutes et plus jamais dinscrit ou de nominé pour cette élévation. Soufistes exégètes et hagiographes seront bouche bée et ne pourront pas décortiquer le sens des relations entre Bamba et son créateur. La force de ce cordon est si tellurique que londe de choc est vite ressentie par les audacieux qui osent. Bamba, dans ses relations avec Dieu et avec son Envoyé est supra,macro et méta faute de qualificatifs ou dattributs « superlatisants ».Cette mystique sacro-sainte et ce culte du dévouement et du consacré absolu est indescriptible et perdrait plus dun et tous ceux qui sy sont essayés ont laissé des plumes devant ce mur, cette muraille de mysticisme et de spiritualité indécodable pour le commun des mortels. Par contre lautre 18 safar, perceptible pour le regard même du non initié, ce sont les apports et ses effets dimpact sur léconomie nationale. Des études et autres publications en ont fourni quelques indications et tout montre que cest du bon et du nickel (250 milliards de plus-value selon les basses estimations). Loxygène distillé dans les différentes artères pour une production inouïe népargnant aucun secteur ne souffre daucun doute. Et le constat est là avec ces millions et ces millions de tonnes et de quintaux de produits à tous points de vue visibles et invisibles « ila »Touba, prenant la direction de la cité de Bamba. Combien dindustries et de fabriques travaillent et fonctionnent uniquement et exclusivement pour le Grand Magal avec des chiffres daffaires stratosphériques et défiant tout entendement. Le Magal fait vivre et tire énormément léconomie nationale : Demandez aux importateurs en toutes denrées surtout celles de 1ère nécessité, continuez le questionnement auprès des PMI et PME qui vivotent et qui retrouvent une nouvelle santé avec le 18 safar et que dire des poids lourds en télécom, les opérateurs sen tirent à merveille avec des rentrées à nulle époque pareille. Les transferts dargent, derniers venus sur la scène ne voient jamais transiter autant dargent que pendant le 18 safar, véritable « saafaara »donc remède pour tout le monde. Loxygénation est telle que les rentrées engrangées constituent une assurance-vie pour des entreprises à bout de souffle ayant en ligne de mire les longues traversées du désert qui vont suivre après cette belle embellie. Donc à tout point de vue, le 18 safar est tout bénéfice et silence sur les petits boulots allant du transport aux petits métiers de tâcheron pour des remises à plomb et retapage de domiciles et sites daccueil(Observez leffervescence dans le pays à Touba un mois avant et un mois après). NON ! Non ! Les effets dimpact positif sont inquantifiables et nulle étude ne peut en cerner les contours et pourtours et cela doit faire réfléchir par deux fois les animateurs damalgames sur les fêtes dites nombreuses au Sénégal oubliant la production et la productivité. Heureusement que le Grand Magal est là pour des régulations et péréquations, pour une diastole/systole, et léconomie en redemande en attendant les derricks ,oléoducs et gazoducs. Vivement le 18 safar ! Bamba jerejef ! Bamba partout ! Merci Bamba !
THIEY NGOR !
Le regard de Ngor
Podorinfos.com

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