L’OMVS SACREE MEILLEUR BASSIN FLUVIAL MONDIAL POUR LA DEUXIEME FOIS CONSECUTIVE

Le rapport 2017 du Quotient de coopération autour de l’eau (Water cooperation quotient, selon la signification anglaise) classe l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) meilleur bassin fluvial mondial pour la deuxième fois consécutive après celui de 2015, a appris APA, jeudi à Dakar.

« Ce classement, j’en suis sûr, est un motif de satisfaction pour le président en exercice de l’OMVS, Macky Sall, mais également pour les autres chefs d’Etat des pays membres de l’organisation. C’est une fierté et récompense la vision des pères fondateurs de l’OMVS», a dit le Haut-commissaire de l’OMVS, Hamed Diané Séméga.

Il s’adressait aux journalistes avant de recevoir une visite du Strategic Foresight Group (SFG), le groupe d’experts qui a initié le rapport sur le Quotient de coopération autour de l’eau.

«Ce classement met aussi en exergue un défi que nous devons relever car, les changements climatiques ont affaibli notre fleuve dont l’écosystème est aussi menacé. Malgré tout, l’OMVS se porte mieux et se portera mieux grâce à la vision de ses pères fondateurs», a poursuivi M. Séméga.

Le rapport sur Water Cooperation Quotient, élaboré par Strategic Foresight Group en début 2015, s’appuie sur une étude comparative de 148 pays, 219 bassins fluviaux partagés, et 6 aquifères en vue de déterminer leur degré de coopération autour de l’eau. Sur les 148 pays couverts, 27 pays n’ont pas atteint un degré significatif de coopération avec les pays voisins. Ces 27 pays sont en conséquence confrontés au risque de conflit.

Il examine la relation entre l’eau et la paix dans le monde et soutient que si le partage des ressources en eau peut être une source de conflits, il peut aussi servir à asseoir une solide coopération et une paix durable.

Dans cette étude, SFG a développé un nouvel outil, le Water Cooperation Quotient (Quotient de coopération sur l’eau) qui permet de déterminer et quantifier l’ampleur de la coopération entre deux ou plusieurs pays ayant des cours d’eau partagés.

Il est calculé sur une échelle de 0 à 100 (100 étant le meilleur score), en fonction de dix paramètres ou indicateurs intégrant les mécanismes de coopération (bilatérale ou multilatérale) existants au niveau des pays et cours d’eau partagés.

Les aspects juridiques, politiques, techniques, environnementaux, économiques et institutionnels ont été pris en compte par les auteurs de l’étude dont les paramètres ont été définis à partir de l’expérience des organismes de bassin qui sont cités partout dans le monde pour avoir mis en œuvre avec succès des actions de coopération autour de l’eau.

Apanews

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