L’épuration ethnique a commencé en Mauritanie…

La sécession du Sud, les faits nous donnent raisons.
La nomination d’un nouveau premier ministre en Mauritanie et de son gouvernement a été source de polémiques. Des acteurs politiques, ceux qui se disaient modérés et qui ont toujours cru naïvement à une possible unité nationale ont dénoncé avec vigueur les nominations racistes que nous avons toujours fustigées, discriminations à tous les nouveaux de l’administration.




Le monopole du pouvoir exécutif (président et premier ministre) par la minorité arabo-berbère qui s’est accaparé de la quasi-totalité des postes ministériels avec un quota d’un cinquième (que rien ne justifie) pour les négro-mauritaniens, vient confirmer la ségrégation instaurée à l’assemblée nationale institution désormais entre les mains de la même minorité. Ces faits ne sont que la suite logique d’un plan savamment orchestré et dont la finalité est d’épurer la Mauritanie pour en faire un pays entièrement arabe. Après la “besydanisation” de l’armée, la police, la gendarmerie, la justice, l’économie, l’arabisation à outrance, la spoliation des terres de la vallée…, le message était clair pour ceux qui voulaient comprendre, c’est une Mauritanie des maures qui se construit, une Mauritanie sans sa composante noire pourtant majoritaire.




C’est par rapport à toute cette injustice et à la marginalisation croissante des négro-africains que nous, Touche pas à ma Nationalité avons fait de la sécession du Sud de la Mauritanie une option pour laquelle nous nous battrons jusqu’au bout, option à laquelle nous ne renoncerons pas et qui est la seule à garantir la liberté, la paix, la justice et la Démocratie à notre postérité dont l’espace vital est la vallée du fleuve Sénégal.

Abdoul Birane Wane pour Touche pas à ma Nationalité.




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