LA BOULIMIE FONCIÈRE AUTOUR DES COURS D’EAU UN RISQUE POUR LA PAIX SOCIALE.

Mieux veut prévenir que de guérir.
Halte à la boulimie foncière tout azimut autour des cours d’eau et principalement dans la vallée du fleuve et autres défluents et espaces maritimes.

Exemple de PODOR VILLE.

A Podor la boulimie foncière au long du fleuve est pire que ce qui s’est passé à Dakar tout au long de l’océan et de la petite côte.

Tout récemment j’ai longé la bordure du fleuve avec beaucoup de peine. J’ai fait de l’entrée de PODOR à PALÈ au détour de l’aérodrome.
En effet une occupation anarchique s’est installée tout au long des berges du fleuve de façon interrompu presque et empêchant aux animaux et aux humains d’accéder librement au fleuve et à son eau.
En effet jadis durant mon enfance il y’ avait certes quelques jardins ((bala kélla) mais aujourd’hui ceci est intégral et anarchique.

Même sur la digue de protection, censé jadis protéger la ville des crues, est envahie par un dépôt d’amoncellement de branches et branchage sec d’épineux en guise de défens de champs pour ne laisser à peine qu’un étroit sentier.

Aux traditionnelles plages de Thioffy (berge pour la baignade une pour hommes et une pour femmes) il ne reste qu’un petit couloir de baignade mixte. Et ceci n’est qu’un exemple qui est presque similaires à toutes les anciennes places de baignade excepté le quai de Podor

Podor pouvait avec une bonne politique d’urbanisation et de voirie être doté de deux voies de contournement aménageées en corniche ceinturant ainsi la veille ville emblématique de l’entrée/sortie principale à droite en longeant le fleuve jusqu’à l’aérodrome pour revenir par la gauche sur la digue de protection jusqu’à la sortie /entrée principale de la ville.



Nos autorités locales doivent être entreprenantes et prévoyantes pour des routes de qualités et une voirie moderne, bref un aménagement urbain et semi-urbain actualisé, actuel et actualisable.

Que la réglementation et la loi sur l’accès à tous et pour tous au fleuve soit garantie partout sur la berge. Les champs et les jardins n’ont pas besoin de s’accoler au fleuve pour prendre l’eau. Que les propriétaires avec l’appui des pouvoirs publiques aménagent en laissant une bande d’au moins 30 m avec le fleuve.

La loi sur les berges, les espaces fluviales, des défluents et maritimes doit être une urgence nationale et territoriale pour éviter tout conflit entre nous présents et entre les générations futures.

barryiso.

Podorinfos.com



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